22 décembre 2025

Le trésor de l’orthodoxie

[...]
Le trésor de l’orthodoxie réside dans le fait d’être une vision non banale non seulement de l’orthodoxie, mais de l’existence. Cette vision non banale est exprimée par la théologie apophatique et, derrière elle, par la vision antinomique. Quand Denys l’Aréopagite explique que l’on connaît Dieu de ne pas le connaître, il exprime par là non pas une négation de la connaissance mais un rapport intense à la connaissance. « Dieu est tellement vivant que c’est peu dire qu’il est vivant », dit-il. La vraie connaissance est une connaissance intense et la connaissance intense est la vie intense. Inversement, la vie intense est connaissance intense et la connaissance intense est connaissance. Le trésor de l’orthodoxie se trouve là. Dans ce mode de connaissance de la vie qui fait que rien n’est banal. Rien n’est platement conformiste. Rien n’est paresseux. Tout est extrêmement original. Tout a de ce fait de l’avenir. L’amour divin est ce qui donne de l’avenir à tout. Les antinomies de la connaissance apophatique permettent de rentrer dans l’amour divin. Nicolas Berdiaev a écrit tout un livre pour montrer que la vraie morale est créatrice et que la vraie morale créatrice se trouve dans le Christ. Pour parvenir à cette belle idée il s’est servi du paradoxe et avec elle de l’antinomie en expliquant que la vraie morale est une affaire de liberté, de subjectivité, donc de non morale et de non loi au sens courant et banal. Cette vision des choses exprime bien le trésor de l’orthodoxie. Une vision totalement libre de Dieu, de l’homme et de la morale parce qu’une vision de Dieu, de l’homme et de la morale partant de l’intérieur, de la personne, de sa beauté, de sa noblesse.
[...]

Extrait d'un entretien avec Bertrand Vergely sur sa rencontre avec l'orthodoxie, réalisé par Tudor Petcu, journaliste et philosophe roumain. 
Publié par Christophe Levalois sur Orthodoxie.com : https://orthodoxie.com/entretien-avec-bertrand-vergely-ma-rencontre-avec-lorthodoxie/

Etwas Neues

 Du nouveau

25 avril 2018

Tu es tout pour moi

C'est Moi, qui suis ton père,
moi ton frère, moi ton époux,
moi ta maison, ta nourriture,
c'est moi, moi ton vêtement,
moi ta racine, moi ta fondation.

Tout ce que tu veux, je le suis.
Tu n'as plus besoin de rien.
Je ferai tout.

Car je suis venu pour servir
et non pour être servi.
Me voici également à la fois ami,
membre, tête, frère,
sœur et mère.
Je suis tout.

Tu n'as qu'une chose à faire, m'aimer.
Me voici pauvre pour toi,
pour toi vagabond,
sur la Croix pour toi,
pour toi dans le tombeau.

En haut, je siège pour toi avec le Père.
En bas, je suis descendu pour toi,
envoyé par le Père.
Tu es tout pour moi : frère,
cohéritier, ami, membre même.
Que désires-tu de plus ?

Saint Jean Chrysostome 
Homélies sur saint Matthieu, 76, 5, 
PG 58, 700

28 juin 2015

Nous autres civilisations savons désormais que nous sommes mortelles


[...] Jean Gimpel, historien des sciences et des techniques, a publié en 1992 un livre au titre provocant : La Fin de l'avenir. Le déclin technologique et la crise de l'Occident (Le Seuil). Paul Valéry disait poétiquement: «Nous autres civilisations savons désormais que nous sommes mortelles.» [...] Gimpel cite le grand historien Ibn Khaldoun qui, au XIVe siècle, est témoin du recul de la société arabe-islamique, au profit d'une autre puissance qui émerge au nord de la Méditerranée : l'Occident. «On dépense au-delà des traitements, le revenu devient insuffisant, les pauvres meurent d'indigence, les riches dilapident leurs émoluments en dépenses de luxe, et cet état des choses empire de génération en génération, jusqu'à ce que les traitements deviennent insuffisants. On commence alors à sentir les affres du besoin. Comme les besoins du gouvernement se multiplient, les impôts s'élèvent et pèsent lourdement sur le peuple. S'attaquer aux hommes en s'emparant de leur argent, c'est leur ôter la volonté de travailler pour acquérir davantage, car ils voient qu'à la fin on ne leur laisse plus rien. Le désordre se met dans les affaires, et les hommes se dispersent pour aller chercher dans d'autres pays les moyens d'existence qu'ils ne trouvent plus dans le leur. La population de l'empire diminue, les villages restent sans habitants, les villes tombent en ruine (1).» [...] En tant qu'historien, Gimpel nous montre que l'Empire romain du IVe siècle, le califat arabe du XIVe siècle ou l'Empire byzantin au XVe siècle sont tous tombés, victimes de la même erreur : un excès de supériorité et de confiance en soi généré par les réussites passées qui amène cette perte de l'esprit pionnier, de l'innovation, laquelle entraîne à son tour une stagnation, puis une déchéance. Selon Gimpel, l'Occident est en train d'entrer dans un tel processus. [...]

 (1). La Fin de l'avenir, ouvrage cité, p. 179.

La science prise en otage, Jean Staune, Presse de la Renaissance.

Oui, il s’agit d’intégrer la grandiose équation de l’univers

NOTE 1 – Une annonce.
La plus sage des lignes. Un poème
Запись 1-я : Конспект: Объявление. Мудрейшая из линий. Поэма
Je ne fais que transcrire, mot pour mot, ce que publie ce matin le Journal national: La construction de l’Intégral sera achevée dans 120 jours. Une grande date historique est proche : celle où le premier Intégral prendra son vol dans les espaces infinis. Il y a mille ans que nos héroïques ancêtres ont réduit toute la sphère terrestre au pouvoir de l’État Unique, un exploit plus glorieux encore nous attend : l’intégration des immensités de l’univers par l’Intégral, formidable appareil électrique en verre et crachant le feu. Il nous appartient de soumettre au joug bienfaisant de la raison tous les êtres inconnus, habitants d’autres planètes, qui se trouvent peut-être encore à l’état sauvage de la liberté. S’ils ne comprennent pas que nous leur apportons le bonheur mathématique et exact, notre devoir est de les forcer à être heureux. Mais avant toutes autres armes, nous emploierons celle du Verbe. Я просто списываю – слово в слово – то, что сегодня напечатано в Государственной Газете: «Через 120 дней заканчивается постройка ИНТЕГРАЛА. Близок великий, исторический час, когда первый ИНТЕГРАЛ взовьется в мировое пространство. Тысячу лет тому назад ваши героические предки покорили власти Единого Государства весь земной шар. Вам предстоит еще более славный подвиг: стеклянным, электрическим, огнедышащим ИНТЕГРАЛОМ проинтегрировать бесконечное уравнение Вселенной. Вам предстоит благодетельному игу разума подчинить неведомые существа, обитающие на иных планетах – быть может, еще в диком состоянии свободы. Если они не поймут, что мы несем им математически безошибочное счастье, наш долг заставить их быть счастливыми. Но прежде оружия мы испытаем слово.
Au nom du Bienfaiteur, ce qui suit est annoncé aux numéros de l’État Unique : Tous ceux qui s’en sentent capables sont tenus de composer des traités, des poèmes, des proclamations, des manifestes, des odes, etc., pour célébrer les beautés et la grandeur de l’État Unique. Ce sera la première charge que transportera l’Intégral. Vive l’État Unique. Vive les numéros. Vive le Bienfaiteur! От имени Благодетеля объявляется всем нумерам Единого Государства: Всякий, кто чувствует себя в силах, обязан составлять трактаты, поэмы, манифесты, оды или иные сочинения о красоте и величии Единого Государства. Это будет первый груз, который понесет ИНТЕГРАЛ. Да здравствует Единое Государство, да здравствуют нумера, да здравствует Благодетель!»
J’écris ceci les joues en feu. Oui, il s’agit d’intégrer la grandiose équation de l’univers ; il s’agit de dénouer la courbe sauvage, de la redresser suivant une tangente, suivant l’asymptote, suivant une droite. Et ce, parce que la ligne de l’État Unique, c’est la droite. La droite est grande, précise, sage, c’est la plus sage des lignes. Moi, D-503, le constructeur de l’Intégral, je ne suis qu'un des mathématiciens de l’État Unique. Ma plume, habituée aux chiffres, ne peut fixer la musique des assonances et des rythmes. Je m’efforcerai d’écrire ce que je vois, ce que je pense, ou, plus exactement, ce que nous autres nous pensons (précisément : nous autres, et NOUS AUTRES sera le titre de mes notes). Ces notes seront un produit de notre vie, de la vie mathématiquement parfaite de l’État Unique. S’il en est ainsi, ne seront-elles pas un poème par elles-mêmes, et ce malgré moi ? Je n’en doute pas, j’en suis sûr. Я пишу это и чувствую: у меня горят щеки. Да: проинтегрировать грандиозное вселенское уравнение. Да: разогнать дикую кривую, выпрямить ее по касательной – асимптоте – по прямой. Потому что линия Единого Государства – это прямая. Великая, божественная, точная, мудрая прямая – мудрейшая из линий… Я, Д-503, строитель «Интеграла», – я только один из математиков Единого Государства. Мое привычное к цифрам перо не в силах создать музыки ассонансов и рифм. Я лишь попытаюсь записать то, что вижу, что думаю – точнее, что мы думаем (именно так: мы, и пусть это «МЫ» будет заглавием моих записей). Но ведь это будет производная от нашей жизни, от математически совершенной жизни Единого Государства, а если так, то разве это не будет само по себе, помимо моей воли, поэмой? Будет – верю и знаю.
J’écris ceci les joues en feu. Ce que j’éprouve est sans doute comparable à ce qu'éprouve une femme lorsque, pour la première fois, elle perçoit en elle les pulsations d’un être nouveau, encore chétif et aveugle. C’est moi et en même temps ce n’est pas moi. Il faudra encore nourrir cette œuvre de ma sève et de mon sang pendant de longues semaines pour, ensuite, m’en séparer avec douleur et la déposer aux pieds de l’État Unique. Mais je suis prêt, comme chacun, ou plutôt comme presque chacun d’entre nous. Je suis prêt. Я пишу это и чувствую: у меня горят щеки. Вероятно, это похоже на то, что испытывает женщина, когда впервые услышит в себе пульс нового, еще крошечного, слепого человечка. Это я и одновременно не я. И долгие месяцы надо будет питать его своим соком, своей кровью, а потом – с болью оторвать его от себя и положить к ногам Единого Государства. Но я готов, так же как каждый, или почти каждый, из нас. Я готов.
Nous autres (1920), Eugène Zamiatine Мы (1920), Евгений Иванович Замятин

20 mars 2015

Vendredi 20 mars 2015, quatrième du Carême

Lecture de sexte

На 6-м часе тропарь пророчества, глас 6 : Кресту Твоему покланяемся Владыко, и святое Воскресение Твое славим.

Прокимен, псалом 77, глас 6 : Тойже есть Щедр, и очистит грехи их.
Стих : Внемлите людие Мои закону Моему.

Пророчества Исаиина чтение. [Глава 29, ст. 13—23] Тако глаголет Господь: приближаются Мне людие сии усты своими, и устнами своими почитают Мя, сердце же их далече отстоит от Мене: всуе же почитают Мя, учаще заповедем человеческим и учениям. Сего ради се Аз приложу, еже преселити люди сия, и преставлю я, и погублю премудрость премудрых и разум разумных сокрыю. Горе творящим глубоко совет, а не Господем: горе в тайне совет творящим, и будут во тьме дела их, и рекут: кто ны виде? и кто ны уразумеет, яже мы творим? Не якоже ли брение скудельника вменитеся? еда речет здание создавшему е: не ты мя создал еси? или творение сотворшему: не разумно мя сотворил еси? Не еще ли мало, и приложится Ливан, аки гора Хермель, и Хермель в дубраву вменится? И услышат в день оный глусии словеса книги [сея], и иже во тьме, и иже во мгле, очи слепых узрят. И возрадуются нищии ради Господа в веселии, и отчаявшиися человецы исполнятся веселия. Исчезе беззаконник, и погибе гордый, и потребишася вси беззаконнующии в злобе, И творящии согрешати человеки в слове: всем же обличающим во вратех претыкание положат, понеже совратиша в неправдах праведнаго. Сего ради тако глаголет Господь на дом Иаковль, егоже определи от Авраама: не ныне постыдится Иаков, ниже ныне лице свое изменит Израиль. Но егда увидят чада их дела Моя, Мене ради освятят имя Мое, и освятят святаго Иаковля, и Бога Израилева убоятся.

Прокимен, псалом 77, глас 5 : Помози нам Боже Спасителю наш.
Стих : Боже, приидоша языцы в достояние Твое.

Tropaire de la prophétie, ton 6 : Devant Ta croix nous nous prosternons ô Maître, et Ta sainte Résurrection, nous la glorifions.

Prokimenon, ton 6 : Il est compatissant, Il pardonne nos péchés.
Verset : Mon peuple, écoute ma loi. (Ps 78)

Lecture de la Prophétie d'Isaïe (29, 13 - 23)
Le Seigneur dit : Parce que ce peuple m'approche de sa bouche et me glorifie de ses lèvres, mais que son cœur est éloigné de moi, et que l'hommage qu'il me porte n'est qu'un ordre enseigné par les hommes, voici, je frapperai encore ce peuple de prodiges et de miracles. La sagesse de ses sages périra, et l'intelligence de ses savants sera engloutie. Malheur à ceux qui dérobent au Seigneur pour cacher ce qu'ils projettent. Leurs œuvres sont dans les ténèbres. Et ils disent : Qui nous voit ? Et qui nous connaît ? Quelle perversité est en vous. Le potier est-il comme l'argile, pour que l'œuvre dise de l'ouvrier : Il ne m'a pas fait, et que la créature dise du Créateur : Il n'a pas d'intelligence ? Encore un peu, le Liban ne sera-t-il pas changé en verger ? Et le verger ne sera-t-il pas comme une forêt ? En ce jour les sourds entendront les paroles du livre, et délivrés de l'obscurité et des ténèbres, les yeux des aveugles verront. De plus en plus dans le Seigneur se réjouiront les humbles, et les pauvres exulteront dans le Saint d'Israël. Car le tyran ne sera plus. Le blasphémateur sera consumé. Et seront détruits tous ceux qui font l'injustice, qui trompent l'homme par la parole, qui tendent des pièges à celui qui juge à la porte, et qui dans le vide emportent le juste. Ainsi parle à la maison de Jacob le Seigneur qui a racheté Abraham : Maintenant Jacob ne sera plus confondu. Son visage ne pâlira plus. Car lorsque ses enfants verront au milieu d'eux l'œuvre de mes mains, ils sanctifieront mon nom, ils sanctifieront le Saint de Jacob, ils révéreront le Dieu d'Israël.

Prokimenon, ton 6 : Secours nous, Dieu notre Sauveur.
Verset : Dieu, les nations sont venues dans ton héritage, elles ont souillé ton temple saint. (Ps 78 )

Jeudi 19 mars 2015 , quatrième du Carême

Lecture de sexte

На 6-м часе тропарь пророчества, глас 6 : Кресту Твоему покланяемся Владыко, и святое Воскресение Твое славим.

Прокимен, псалом 73, глас 4 : Бог же Царь наш прежде века, содела спасение посреде земли.
Стих : Вскую Боже отринул еси до конца?

Пророчества Исаиина чтение. [Глава 28, ст. 14—22.] Тако глаголет Господь: услышите слово Господне мужие озлоблении, и князи людей сущих во Иерусалиме. Яко рекосте, сотворихом завет со адом, и с смертию сложение: буря носима аще мимоидет, не приидет на нас: положихом лжу надежду нашу, и лжею покрыемся. Сего ради тако глаголет Господь: се Аз полагаю во основание Сиону камень многоценен, избран, краеуголен, честен, во основание ему, и веруяй вонь не постыдится. И положу суд в надежду, милость же Моя на мерилех, и уповавшии вотще на лжу: яко не минет вас буря, И не отымет от вас завета смертнаго, и надежда ваша, яже ко аду, не пребудет. буря идущая аще найдет, будете ей в попрание. Егда мимоидет, возмет вас: яко по всяко утро преходити будет в день, в нощи будет надежда зла: научитеся слышати утесняемии: Не можем ратовати, сами же изнемогаем, еже собратися нам. Якоже гора на нечестивых востанет Господь, и будет [якоже] в дебри Гаваонстей, с яростию сотворит дела Своя, горести дело: ярость же Его чуждо употребится, и погубление Его странно. И вы не радуйтеся, ниже да возмогут ваши узы: зане скончаны и сокращены вещи слышах от Господа Саваофа, яже сотворит над всею землею.

Прокимен, псалом 74, глас 4 : Аз же возрадуюся в век, воспою Богу Иаковлю.
Стих : Исповемыся Тебе Боже, исповемыся Тебе.

Tropaire de la prophétie, ton 6 : Devant Ta croix nous nous prosternons ô Maître, et Ta sainte Résurrection, nous la glorifions.

Prokimenon, ton 4 : Dieu avant les siècles est notre Roi, Il a préparé le salut au milieu de la terre.
Verset : Dieu, pourquoi nous abandonnes Tu toujours ? (Ps 73)

Lecture de la Prophétie d'Isaïe (28, 14 - 22)
Ainsi parle le Seigneur : Ecoutez la parole du Seigneur, hommes qui blasphémez et dominez ce peuple qui est à Jérusalem. Car vous dites : Nous avons fait une alliance avec la mort. Nous avons fait un pacte avec l'enfer. Quand passera le débordement du fléau, il ne nous atteindra pas. Car le mensonge est notre retraite, et dans l'illusion est notre refuge. Ainsi parle le Seigneur : Voici Je poserai en Sion une pierre, une pierre angulaire, éprouvée, précieuse, fondamentale. Celui qui croira ne fuira pas. Je ferai du jugement une règle et de la justice un niveau. La grêle balayera la retraite du mensonge. Et les eaux emporteront le refuge. Votre alliance avec la mort sera détruite. Votre pacte avec l'enfer ne tiendra pas. Quand passera le débordement du fléau, vous serez écrasés. Chaque fois qu'il passera, il vous saisira. Matin après matin, il passera dans le jour et dans la nuit. Seule la terreur vous expliquera la révélation. Car la couche sera trop courte pour qu'on s'y étende, et la couverture trop étroite pour qu'on s'en entoure. Le Seigneur se lèvera, comme à la montagne de Pératsim. Il s'emportera comme dans la vallée de Gabaon, pour mener son action, son action étrange, pour faire son œuvre, son œuvre mystérieuse. Maintenant cessez de blasphémer, de peur que vos liens ne se resserrent. Car la destruction est résolue sur toute la terre. Je l'ai appris du Seigneur, le Seigneur des Puissances.

Prokimenon, ton 4 : Je me réjouirai dans l'éternité.
Verset : Nous Te louons, Dieu, nous Te louons, nous invoquons Ton Nom.(Ps 74 )